mardi 1 décembre 2009

Utilisation taylorienne des gains de productivité


Les divisions horizontale et verticale du travail mises en place par Taylor ont permis d'augmenter sensiblement les gains de productivité. Si, dans l'esprit de Taylor, le partage des gains de productivité ne devait pas se faire exclusivement à destination de l'entreprise, c'est malgré tout l'application qui prévaudra. Le premier problème alors posé est alors celui de la relation du travailleur avec l'organisation du travail. Ne tirant aucunement profit de la sensible dégradation de ses conditions de travail, l'ouvrier détesta la taylorisme. C'est d'ailleurs ce qui fût à l'origine de conduite "anti-productives" et d'un fort roulement des travailleurs.
Les gains de productivité ayant pour principal objectif les profits de l'entreprise, celle-ci pût alors plus aisément autofinancer ses investissement, participant alors à la croissance économique américaine, intensive à l'Est, extensive à l'Ouest.

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